Sulla via del metodo neocomparativo: il latino nella scuola e nella società plurilingue
DOI :
https://doi.org/10.55393/babylonia.vi1.1290Mots-clés :
1/2014Résumé
Dans une société toujours plus complexe et exigeante, quelle peut être, pour les adolescents «natifs numériques», la motivation à étudier le latin – une matière toujours plus marginalisée dans les cursus et les plans d’études du secondaire? Il est évident que les motifs d’ordre historique et culturel ne suffisent plus. En Italie, un projet expérimental propose d’aborder l’enseignement/ étude du latin selon l’analyse contrastive: notre conviction est qu’une description de la grammaire latine – sans doute plus rigoureuse qu’une description traditionnelle – et sa confrontation avec celle des langues modernes peut, grâce aux recherches en linguistique appliquée d’orientation générativiste et une «didactisation» opportune, contribuer au développement chez l’élève de capacités cognitives ainsi que le remotiver pour l’étude d’une langue morte. La connaissance de la grammaire explicite et la réflexion sur la connaissance métalinguistique sont des parcours proposés par l’analyse contrastive pour l’apprentissage du latin. Selon certains concepts propres aux théories de l’acquisition des langues secondes, l’analyse contrastive peut être un instrument valable pour l’apprentissage des grammaires des langues étrangères, dans une optique d’éducation plurilingue.
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