Das Unbehagen einer Willensnation im Diskurs um ihre Mehrsprachigkeit
DOI :
https://doi.org/10.55393/babylonia.v3i.1298Mots-clés :
03/2014Résumé
La Suisse est un pays multilingue qui s’engage inlassablement en faveur du plurilinguisme. Les langues sont protégées par la Constitution et réglementées par la loi. Pourquoi donc éprouvons-nous ce malaise? Serait-ce lié au mélange de faits et de voeux pieux que l’on retrouve dans le discours sur le plurilinguisme et au fait que les linguistes ne soient guère ou mal écoutés dans les processus de prise de décision? Ces circonstances ne font-elles pas que renforcer les préjugés et rendre les malentendus inévitables?
Ou serait-ce lié au fait que nous ne pouvons mener un discours sur les langues de manière objective, ouverte et honnête, sans nous positionner et surtout sans nous interroger sur nos valeurs et notre manière d’être?
Se pourrait-il que nous devions remettre en question notre concept de multilinguisme et le renouveler de façon à répondre aux réalités du présent et à nous préparer pour l’avenir?
Cet article est un petit tour d’horizon sur la valeur donnée aux langues nationales, officielles, étrangères ainsi qu’aux dialectes suisse-allemands et quelques exemples de leurs interférences dans le paysage linguistique suisse.
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(c) Tous droits réservés Andrea Wehrli 2014

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