Biology in English - a challenging variety
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2/2006Résumé
L’auteur expose trois points, pour lui critiques, de l’enseignement en immersion: le travail à mettre en place pour développer des capacités linguistiques, pour activer les étudiants et pour trouver des matériels didactiques adéquats. En révisant 23 leçons de biologie en anglais tenues dans sa classe d’immersion, il a estimé le temps consacré à chacune des quatre compétences. Écouter (39%) est la plus requise aux étudiants. Écrire (30%) prend près d’un tiers du temps et les étudiants passent 22% des leçons en lisant. Parler (4 minutes, 9%) vient en dernier. En effet, le plus souvent, c’est un seul étudiant qui parle, donc ces quatre minutes doivent être divisées par le nombre d’étudiants. Si 10 étudiants participent activement oralement, chacun a donc environ 25 secondes de temps de parole! L’article expose brièvement des stratégies permettant l’activation orale, la méthode “puzzle” et “la discussion des questions d’examen” (exam questions walkabout)”. Mais pour l’auteur, prof. de biologie, trouver des moyens pour activer les étudiants devrait être une stratégie pour faire comprendre un sujet de biologie et pas un but en soi. Même si l’oral est une capacité entraînée sporadiquement, l’auteur remarque des progrès significatifs dans les compétences en anglais de ses étudiants grâce à l’exposition supplémentaire dans les leçons en immersion.
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(c) Tous droits réservés Martin A. Hefti-Gautschi 2006

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