Spracherwerb trotz Trauma? Wie Traumatisierungen und das Leben als Asylsuchende das Lernen beeinflussen

Autori

  • Olivier Schwald

DOI:

https://doi.org/10.55393/babylonia.vi1.757

Parole chiave:

1_2017

Abstract

L’apprentissage d’une langue nationale est considéré comme un facteur d‘intégration central pour des personnes réfugiées à la recherche de protection et d’un avenir en Suisse. Le succès de cet apprentissage ne dépend pas seulement de l’effort investi, mais aussi de la biographie scolaire des apprenants, ainsi que des conditions de vie et de soutien en Suisse et des effets des traumas vécus. En effet, des troubles tels que le stress post-traumatique ou la dépression peuvent affecter la capacité d’apprentissage des individus. Dans cet article, nous présentons de possibles effets de ces troubles sur l’apprentissage langagier. Une prise en charge multi-disciplinaire est nécessaire en complément d’une adaptation de l’offre d’enseignement. Dans le même ordre d’idées, le rôle des garderies et des écoles pour le développement langagier des enfants de réfugiés est à souligner, car les parents de familles migrantes ne peuvent souvent que difficilement soutenir leurs enfants dans ce sens.

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Pubblicato

2017-04-04

Come citare

Schwald, O. (2017). Spracherwerb trotz Trauma? Wie Traumatisierungen und das Leben als Asylsuchende das Lernen beeinflussen. Babylonia Journal of Language Education, (1), 28–31. https://doi.org/10.55393/babylonia.vi1.757

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